Psychologie RizziPsychologie Rizzi

La série du kit, telle qu’elle aurait dû vous arriver

Entre le 17 et le 27 juillet 2026, quatre e-mails de la série qui accompagne le kit « Est-ce moi ? » sont partis avec un contenu qui n’était pas le mien : un modèle de démonstration en anglais, à la place de mes textes.

Les voici, dans l’ordre. Le troisième de la série, « La question qu’on ne m’a jamais posée », vous était bien parvenu : il n’est pas repris ici.

  Le jour du téléchargement

Votre kit est bien arrivé

Le kit « Est-ce moi ? » est entre vos mains — merci de votre confiance. Avant de vous laisser l’ouvrir, trois choses qui comptent :

1. Ce n’est pas un test. Aucun score ne peut vous diagnostiquer — personne ne le peut seul·e, et surtout pas un document. Le kit vous aide à mettre des mots, à repérer des motifs, et à décider en connaissance de cause si une évaluation vous serait utile.

2. Prenez votre temps. Comptez 45 minutes à une heure, d’une traite ou sur plusieurs jours. Le kit est imprimable, à annoter, et il ne périme pas.

3. Si vous ne savez pas par où commencer : l’axe Sensoriel. C’est souvent le plus parlant chez les adultes qui masquent — le sensoriel se masque moins que le social.

Retélécharger le kit (PDF)

  Deux jours plus tard

Ce que je n’ai pas mis dans le kit

Le kit s’arrête volontairement au seuil de deux choses.

Il ne conclut pas. Trente items et sept critères peuvent éclairer des motifs ; ils ne peuvent pas trancher. Une évaluation sérieuse croise cinq dimensions — le profil autistique, l’attentionnel, les diagnostics associés, le contexte de vie, l’histoire personnelle — et ce croisement ne peut pas se faire seul·e. C’est normal, et ce n’est pas un échec.

Il ne vous dit pas non plus quoi décider. À la place, je vous ai glissé l’outil auquel je tiens le plus : le protocole 72 heures, à l’étape 4. Fermer le guide. Laisser reposer une nuit. En parler à une personne de confiance. Puis choisir une seule première action. Si le kit vous a remué·e — euphorie de la reconnaissance, envie de tout changer, ou l’inverse — ces 72 heures sont là pour vous protéger de la précipitation.

Et si le mot « masking » est revenu souvent dans vos réponses : j’ai écrit sur ce masque qui épuise, et l’article existe aussi en version audio, dans ma voix — Masking autistique au féminin : le masque qui épuise.

  Une semaine plus tard

Pourquoi ce livre existe

À la fin du kit, les trois voies mènent chacune quelque part — et un livre y revient à chaque fois. Ce n’est pas un hasard, alors autant vous dire pourquoi il existe.

« Neurodivergents au Luxembourg », c’est le livre que j’aurais voulu pouvoir tendre à chaque personne qui repart du cabinet avec plus de questions que de réponses. Trois mouvements :

Comprendre — ce que TSA, TDAH et AuDHD veulent dire à l’âge adulte, au-delà des clichés.

S’adapter — le quotidien, le travail, les relations, avec le contexte luxembourgeois : la CNS, l’ADEM, l’école.

S’épanouir — vivre avec son fonctionnement, pas contre lui.

Si le kit vous a éclairé des motifs, le livre est la pièce d’après : il raconte le pourquoi derrière ce que vous avez coché. Découvrir le livre.

  Dix jours plus tard

Ce que je vous souhaite

Il y a une chose que je veux vous dire, et je préfère la dire plutôt qu’elle se perde dans le quotidien.

Ce que je vous souhaite : ne plus avoir à débattre de la validité de ce que vous vivez. Quel que soit votre score au kit, quelle que soit la suite, votre vécu est valide. Vous avez le droit de ne rien décider maintenant, de revenir au guide dans trois mois, de ne pas vouloir de diagnostic. L’auto-connaissance vaut en elle-même.

Et si le moment vient d’y voir clair avec quelqu’un, le cabinet est là. Sans engagement, et sans date limite. Prendre rendez-vous.

Rien à faire de plus sur cette page. Elle est là pour que vous puissiez lire ce qui ne vous est pas arrivé, si vous en avez envie.

Panier
Retour en haut